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Vous tenez le registre des personnes vulnérables de votre territoire. Obligation légale, articles L. 121-6-1 et R. 121-2 du CASF.
POUR LES MAIRIES ET LES CCAS
Tenir un registre des personnes vulnérables est une obligation légale. Quand l'alerte se déclenche, Agely appelle chaque personne inscrite, vérifie l'essentiel, et n'alerte votre CCAS que sur les cas qui nécessitent une intervention humaine.
Conçu pour le RGPD et l'AI Act.
Solution 100% française, hébergée chez un hébergeur agréé données de santé.
Appels sortants sur le téléphone habituel de la personne. Pas de menu, pas de bouton, seulement la voix.
Alertes à traiter
Mme Roy injoignable 2 fois, CCAS prévenu à 08h41
M. Bernard logement surchauffé signalé, à visiter
Derniers appels
La vue de votre CCAS
Un tableau de bord clair pendant chaque épisode : qui a été appelé, qui va bien, qui doit être rappelé, et les alertes remontées à vos référents. La preuve que la loi attend, sans aucune ressaisie.
Lancer mon déploiementDepuis la loi du 30 juin 2004, chaque commune tient un registre nominatif des personnes âgées et handicapées qui en font la demande. La loi ne s'arrête pas à la liste. Quand le plan d'alerte se déclenche, elle attend des contacts périodiques avec chaque personne inscrite, pour leur apporter conseils et assistance. La loi Bien vieillir du 8 avril 2024 va plus loin : le registre doit servir toute l'année à lutter contre l'isolement et repérer la perte d'autonomie.
Vous tenez le registre des personnes vulnérables de votre territoire. Obligation légale, articles L. 121-6-1 et R. 121-2 du CASF.
Pendant une alerte, vous devez joindre régulièrement chaque personne inscrite. C'est l'étape qui sature vos équipes.
Depuis 2024, le registre sert aussi à détecter l'isolement et la perte d'autonomie, toute l'année.
Vous devez pouvoir montrer qui a été contacté, quand, et ce qui a été fait. Sans outil, cette preuve n'existe pas.
Le risque ne disparaît pas, il s'intensifie chaque année. Ce qui change d'une commune à l'autre, c'est la capacité à passer du registre papier au coup de fil réel, à temps, à chaque personne.
Quand Météo France passe votre département en vigilance orange ou rouge, Agely active la veille sur toutes les personnes inscrites à votre registre.
Chaque personne inscrite reçoit un appel vocal, en langage naturel, sur son téléphone habituel. Agely demande comment elle va, vérifie l'hydratation, la fraîcheur du logement, les signes d'alerte, l'isolement.
La plupart des appels se passent bien et sont simplement tracés. Agely repère les réponses inquiétantes : confusion, malaise, personne injoignable, logement surchauffé.
Dès qu'un cas sort de l'ordinaire, votre référent CCAS reçoit l'alerte, avec le contexte. Vos travailleurs sociaux interviennent là où c'est vraiment nécessaire, pas à l'aveugle.
Chaque contact est horodaté et tracé. Vous savez qui a été joint, quand, et ce qui a été fait. La traçabilité que la loi attend, sans ressaisie.
Agely fait le premier niveau. Vos travailleurs sociaux se concentrent sur ce qui ne peut pas être délégué.
Une réponse concrète, déployable, mesurable. Pas une déclaration d'intention, un service que vos administrés utilisent vraiment.
Le soin humain reste au cœur, Agely l'amplifie. La technologie ne remplace pas le lien humain, elle le démultiplie.
Données d'usage agrégées et anonymisées pour piloter la politique senior. Vous savez ce qui se passe sur le terrain, pas seulement ce qui remonte dans les commissions.
Trois étapes. Démarrage sous 2 semaines, sur un périmètre d'expérimentation défini avec vous.
Vous choisissez avec nous les personnes inscrites à votre registre à qui Agely est proposé. Le CCAS conserve la main sur le ciblage et le consentement.
Agely est paramétré avec vos services, vos référents et les particularités de votre territoire. Sous deux semaines.
Agely échange avec les personnes inscrites et remonte ce qui compte, dans le respect du consentement. Restitution mensuelle.
Pas d'abonnement caché, pas de coût par habitant. Vous payez les appels réellement passés, sur un périmètre d'expérimentation défini avec vous. La configuration est incluse.
100 personnes inscrites sur le périmètre défini avec vous, un appel par semaine pendant deux mois, c'est 800 appels, soit 800 €. Vous fixez la fréquence selon l'intensité de l'épisode. Le coût d'une saison estivale couverte, avec la santé de vos administrés seniors sous contrôle.
Nous pouvons nous engager sur un forfait plafonné, défini avec vous selon le nombre de personnes inscrites, la fréquence et la durée de veille.
Des co-financements existent selon les profils et les territoires (conférence des financeurs, CARSAT, Banque des Territoires). Nous vous aidons à les mobiliser.
Non. Agely passe les appels de routine à grande échelle et repère les cas à risque. Vos agents gardent la décision et l'intervention humaine. La loi attend des contacts périodiques : Agely les exécute, vos équipes interviennent là où ça compte.
Agely s'appuie sur les personnes inscrites à votre registre, sur la base de leur consentement. Le ciblage et l'inscription restent de la main du CCAS. Agely n'ajoute personne sans consentement.
Solution 100% française, hébergée chez un hébergeur agréé données de santé, conforme au RGPD, consentement granulaire, audit trail complet. Aucune donnée n'est revendue. Les données de territoire que vous récupérez sont agrégées et anonymisées. La finalité reste celle prévue par la loi : protéger les personnes vulnérables.
Non. Mobile ou enceinte vocale, Agely s'adapte à ce que la personne a déjà. Pas de menu, pas de bouton, seulement la voix.
Une personne injoignable de façon répétée pendant une alerte est exactement le signal qui remonte à votre référent. La participation reste volontaire et révocable à tout moment.
Deux semaines de configuration avec vos référents, à partir de la validation du périmètre d'expérimentation défini avec vous. La veille peut démarrer avant le premier épisode.
Quelques minutes pour nous présenter votre collectivité. Notre équipe reprend contact avec vous.
Sources des chiffres cités : Inserm ; Santé publique France ; Code de l'action sociale et des familles, articles L. 121-6-1 et R. 121-2 (Légifrance) ; loi n° 2004-626 du 30 juin 2004 ; loi du 8 avril 2024 portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir.